Oct 4, 2010 0
Jun 2, 2010 0
On revient là où ça fait mal

Marika Zisyadis Exposition d’un soir. Samedi 5 juin 2010.
20h00 Vernissage du livre La Danse du Boucher
20h30 Projections:
- Rounds, Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, 2001, 7 min 30
- LIEUX D’ÊTRE (Lausanne, Athènes & Istanbul), Marika Zisyadis, 2010, 43 min
- The Lost Film, Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, 2003, 42 min
—————-
CIRCUIT
Centre d’art Contemporain
9, av. de Montchoisi
(accès quai jurigoz)
case postale 303
CH-1001 LAUSANNE
Tel Fax +41 21 601 41 70
http://www.circuit.li/
May 17, 2010 0
Les Trente-six vues du Mont Fuji (冨嶽三十六景, Fugaku-sanjūrokkei?)
Les Trente-six vues du Mont Fuji (冨嶽三十六景, Fugaku-sanjūrokkei?) sont une série de 46 estampes réalisées par Katsushika Hokusai (1760-1849) et dont les dates d’édition s’étendent entre 1831-1833. Elles représentent le mont Fuji depuis différents lieux, suivant les saisons. Bien que cette série s’appelle les Trente-six vues du Mont Fuji, elle comporte en fait 46 planches.
“Quand le monde ne se laisse plus saisir en direct mais par le filtre du tourbillon technologique, l’exercice de la représentation se situe souvent hors-cadre et la reproductibilité à l’infini développe des racines grimpantes… À noter également l’enregistrement automatique des phénomènes qui se manifeste par la présence de l’orifice s’interposant. L’oeil se dédouble, se démultiplie et l’image devient prétexte. Ce que l’on voit surtout est cet oeil qui se produit lui-même, comme une vaste aberration délimitant des champs d’actions.”
Dixit Delphine Coindet dans le texte de présentation de l’exposition à Circuit qui expose nos travaux respectifs. Et ce jusqu’au 29 Mai. Pendant ce temps, jusqu’au 29 Mai, le café du Simplon vous présente le fruit d’une de nos collaborations. Le territoire de Bendjama fût arpenté pendant deux ans par Leseigneur. À la livraison, des clichés associés, cimetières pour éléphants, Mont Fuji. Si vous cherchez les restes, ouvrez l’œil au 9, av. de Montchoisi (accès quai Jurigoz).
Nous remercions Zoran Kosutov pour son soutien et son accueil chaleureux, Jean-Gilles Décosterd pour ses conseils précieux. Merci à Circuit pour leur confiance et leur appui. Enfin merci à l’ECAL, car pendant toute la période de réalisation de ces images,de l’automne 2008 à aujourd’hui, nous étions étudiants du European Art Ensemble, programme de formation master, et c’est à cette occasion que nous nous sommes rencontrés.
Jacob Bendjama et Sébastien Leseigneur
Ouverture de l’exposition Samedi 22 Mai – 17h
Fermeture de l’exposition Samedi 29 Mai – 24h00
Café du Simplon
Rue du Simplon 17
CH-1006 Lausanne
+41 21 616 31 04
Lundi – Vendredi 7h00 – 23h30
Samedi 17h00 – 24h00
Dimanche Fermé
CIRCUIT
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9, av. de Montchoisi
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Apr 15, 2010 0
JACOB BENDJAMA • SEBASTIEN LESEIGNEUR • BALTHAZAR LOVAY • JEROME PFISTER •

Quand le monde ne se laisse plus saisir en direct mais par le filtre du tourbillon technologique, l’exercice de la représentation se situe souvent hors cadre et la reproductibilité à l’infini développe des racines grimpantes… À noter également l’enregistrement automatique des phénomènes qui se manifeste par la présence de l’orifice s’interposant. L’oeil se dédouble, se démultiplie et l’image devient prétexte. Ce que l’on voit surtout est cet oeil qui se produit lui-même, comme une vaste aberration délimitant des champs d’actions.
Ainsi des feuilles de magazine que Jérôme Pfister semble avoir arrachées au hasard et dispersées en agrandissements sur les murs. Chaussures, voitures, publicités diverses déchirées, triées et altérées scrupuleusement. Des articles laissés pour compte, qui partent à la dérive en épures de nos consommations factices. Restent des états d’âme languissants d’Ailleurs
plus miraculeux… Vanités.
Balthasar Lovay réalise à un rythme soutenu et en nombre, des dessins énergiques ou la saisie de l’hallucination s’impose comme ultime vision. Aspirant la rétine, le cerveau retranscrit le geste comme une machine à la régularité chaotique et impulsive. Sans nouvelles des étoiles, autant vivre sans temps mort et tracer sans entrave!
Sébastien Leseigneur nous propose lui, la jungle comme autre situation.
Après l’atelier de l’artiste, quand il compilait en zones autonomes le territoire de Jacob Bendjama, voici qu’il arpente maintenant une nature à la pointe de l’exotisme. Enregistrement high-tech pour l’exploration de clichés associés. On imagine des abîmes de luxuriance et des trous béants en guise de peintures projetées sur les murs.
Chez Jacob Bendjama enfin, l’hypertrophie du geste, son exagération, exaspère les objets familiers en monstres d’outre-tombe. Ses livres bavent de récits cryptés en forme d’excroissances.
Des méduses goinfrées de roues de bicyclettes et de machines à laver. L’économie du déchet a son histoire (de l’art) et se gargarise de ses beaux restes.
Reproduction, consommation, assimilation, contextes…
Le Freistilmuseum porte loin et le plus beau est certainement à venir.
D. C.
circuit
CIRCUIT
Centre d’Art Contemporain
av. de Montchoisi 9 (accès quai Jurigoz)
CP 303, CH – 1001 Lausanne
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• JACOB BENDJAMA • SEBASTIEN LESEIGNEUR • BALTHAZAR LOVAY •
• JEROME PFISTER •
vernissage le vendredi 23 avril à 18h00
Ouverture du 24 avril au 29 mai 2010
fermée le jeudi de l’Ascention 13 avril
Horaire : je-ve-sa de 14h à 18h et sur rendez-vous
Feb 1, 2010 0
Robert Breer / Peter Downsbrough
Cinéma-to-graphe. Deux séances exceptionnelles de projection au Bourg le 4 et 11 février 2010. Des films de Robert Breer et de Peter Downsbrough seront présentés, en parallèle de l’exposition collective organisée par Frédéric Chapon pour Circuit : “in the face of spatial grandeur” Robert Breer est né a Détroit en 1926. il commence à réaliser des films et des sculptures dès 1952 : des histoires d’oiseaux en forme de couteaux, des explosions de rats, des bolides attardés sur le bord de la route… À l’instar de ses pères les plus emblématiques, tel l’Allemand Oskar Fischinger ou le Britannique Norman McLaren, Robert Breer taille, coupe, dessine et monte la pellicule comme pour lui faire jaillir ses entrailles. Il faut dire aussi que Dada et Tinguely, tout particulièrement, jalonnent constamment cette aventure d’une vie dévouée aux formes et objets animés. Avec Robert Breer, le cinéma expérimental est telle une voiture de course trafiquée et peinte aux couleurs les plus vives… Ce qui compte n’est pas la distance parcourue et le récit qu’elle engendre mais l’ivresse que procure la vitesse et le mouvement afin de toucher la limite du son, de la lumière et de l’espace-temps. L’art cinétique est un voyage absolu où l’on reste sur place à toute allure. Peter Downsbrough est un artiste conceptuel né dans le New Jersey en 1940 et résidant à Bruxelles depuis plus de 25 ans. Plus connu pour ses lignes noires peintes ou suspendues “in situ” et ses mots découpés longitudinalement, il réalise aussi depuis les années 70 un travail sonore et cinématographique surprenant par l’acuité d’un regard qui, en écho à ses mots tronqués, tranche dans le réel comme avec un scalpel. L’artiste est souvent tel le scientifique, il observe et extrapole les faits et situations tout en exploitant les outils de son temps : il y a une méthodologie (partager, inclure, exclure) et des phénomènes (langage, spatialisation). À travers ces films, cités, humains, enseignes et architectures semblent reformulés au-delà de ce qui est habituellement visible, par la logique poignante de la caméra, la sévérité de l’enregistrement du paysage à angle droit et de sa projection idoine. Si le rythme est étiré c’est pour mieux révéler la taxinomie des espaces scandés. Si la césure est nette, d’un plan à l’autre, l’image filmée ne prend possession que d’absences et de non-lieux, acteurs par défaut d’une tragédie réglée, conditionnée, et parfaitement orthonormée.
D. C., circuit
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Le Bourg, rue de Bourg 51, Lausanne
Projections de films de Robert Breer : Jeudi 4 février 20h30
Projections de films de Peter Downsbrough : Jeudi 11 février 20h30
Jan 15, 2010 0
in the face of spatial grandeur
L’exposition in the face of spatial grandeur réunit des oeuvres sous la houlette d’un Dieu qui
chercherait sa place au soleil. En somme l’exposition pose le dilemme suivant :
Dieu est un être qui existe quelque part et qui ne correspond à aucun point de l’espace.
Issue de la confrontation d’une photographie de Sophie Calle tirée de sa série intitulée Statues
ennemies à Slice, une sculpture de Robert Breer, in the face of spatial grandeur s’organise autour
d’une oeuvre de Peter Downsbrough : Place, que l’artiste avait réalisée en 1991 en Tchécoslovaquie
lors d’une exposition monographique.
L’idée de titiller la notion d’absolu et tous ses corollaires : l’unique, le monumental, la clarté… est la
préoccupation qui a conduit à sélectionner des oeuvres où le fragment, la corruption, le déplacement
et la disjonction ont droit de cité. Il n’y a là aucune revendication et les notions et concepts ci-dessus
sont largement débattus depuis un demi-siècle. Il s’agit seulement de proposer des rapprochements
inédits, entre des oeuvres très diverses allant de la photographie à la performance en passant par la
sculpture et l’installation.
Il n’y a pas, à proprement parler, de thème… mais plutôt une logique, une sorte de calibre qui aurait
influencé le choix des artistes et des oeuvres ainsi que de leur titre : sans faire de métaphore
grandiloquente, beaucoup des titres sont interchangeables.
Nous avons travaillé directement avec Peter Downsbrough pour la réalisation de Place, qui est à mon
sens l’oeuvre qui donne à l’exposition son liant, et pour la création de deux éditions d’objet
présentées le soir du vernissage.
Outre Untitled (Corrupting the Absolute), l’impressionnant néon de Peter Friedl, le clou du spectacle
est une performance presque invisible de Roman Ondák, l’artiste qui représentait la Slovaquie lors de
la dernière Biennale de Venise.
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in the face of spatial grandeur
Une exposition de Frédéric Chapon
Avec Robert Breer, Sophie Calle, Peter Downsbrough, Hreinn Fridfinnsson, Peter Friedl,
Douglas Gordon et Roman Ondák
Vernissage : le vendredi 22 janvier 2010 dès 18h00
Ouverture du 23 janvier au 27 février 2010
Horaire : je-ve-sa de 14h à 18h et sur rendez-vous
A cette occasion, Circuit produit deux éditions de Peter Downsbrough « AND » et « HERE ».
En collaboration avec Le Bourg, rue de Bourg 51, Lausanne
Projections de films de Robert Breer : Jeudi 4 février 20h30
Projections de films de Peter Downsbrough : Jeudi 11 février 20h30
———————————————-
Nous avons travaillé avec deux galeries de Bruxelles : Erna Hécey (la galerie qui représente Peter
Downsbrough en Belgique) et Meessen De Clercq d’où proviennent les oeuvres de Sophie Calle et
Hreinn Fridfinnsson, un artiste conceptuel islandais qui flirte avec le fantastique. Les récentes
sculptures motorisées de Robert Breer dont certains lausannois qui auraient vu OOPS en 1998 à
l’elac sont peut-être familiers, viennent de gb agency à Paris. La photographie de Douglas Gordon,
que j’avais découverte chez Jan Mot à Bruxelles, nous a été prêtée par le migros museum.
Deux séances de projection sont prévues au Bourg pour montrer les films de Robert Breer (un
pionnier de l’animation qui délaissa, dès 1952, les châssis orthodoxes et concrets au profit de la
caméra paternelle) et de Peter Downsbrough dont la pratique inclut la vidéo depuis la fin des années
soixante-dix.
Frédéric Chapon
Circuit invite l’artiste Frédéric Chapon pour sa première exposition en tant que curateur.
Frédéric Chapon a contribué au magazine Frog (France) ainsi qu’à Code (Belgique).
Il a été diplômé de l’Ecole Cantonale d’Art de Lausanne en 2006.
Il vit et travaille à Bruxelles.
Peter Downsbrough, Place, 1991
Liens :
www.gbagency.fr
www.ernahecey.com
www.meessendeclercq.be
Le Bourg, rue de Bourg 51, Lausanne
Projections de films de Robert Breer : Jeudi 4 février 20h30
Projections de films de Peter Downsbrough : Jeudi 11 février 20h30
Cinéma-to-graphe
Deux séances exceptionnelles de projection au Bourg le 4 et 11 février 2010.
Des films de Robert Breer et de Peter Downsbrough seront présentés, en parallèle de l’exposition
collective organisée par Frédéric Chapon pour Circuit :
“in the face of spatial grandeur”
Robert Breer est né a Détroit en 1926. il commence à réaliser des films et des sculptures dès 1952 :
des histoires d’oiseaux en forme de couteaux, des explosions de rats, des bolides attardés sur le
bord de la route…
À l’instar de ses pères les plus emblématiques, tel l’Allemand Oskar Fischinger ou le Britannique
Norman McLaren, Robert Breer taille, coupe, dessine et monte la pellicule comme pour lui faire jaillir
ses entrailles. Il faut dire aussi que Dada et Tinguely, tout particulièrement, jalonnent constamment
cette aventure d’une vie dévouée aux formes et objets animés. Avec Robert Breer, le cinéma
expérimental est telle une voiture de course trafiquée et peinte aux couleurs les plus vives… Ce qui
compte n’est pas la distance parcourue et le récit qu’elle engendre mais l’ivresse que procure la
vitesse et le mouvement afin de toucher la limite du son, de la lumière et de l’espace-temps.
L’art cinétique est un voyage absolu où l’on reste sur place à toute allure.
Peter Downsbrough est un artiste conceptuel né dans le New Jersey en 1940 et résidant à Bruxelles
depuis plus de 25 ans.
Plus connu pour ses lignes noires peintes ou suspendues “in situ” et ses mots découpés
longitudinalement, il réalise aussi depuis les années 70 un travail sonore et cinématographique
surprenant par l’acuité d’un regard qui, en écho à ses mots tronqués, tranche dans le réel comme
avec un scalpel. L’artiste est souvent tel le scientifique, il observe et extrapole les faits et situations
tout en exploitant les outils de son temps : il y a une méthodologie (partager, inclure, exclure) et des
phénomènes (langage, spatialisation). À travers ces films, cités, humains, enseignes et architectures
semblent reformulés au-delà de ce qui est habituellement visible, par la logique poignante de la
caméra, la sévérité de l’enregistrement du paysage à angle droit et de sa projection idoine. Si le
rythme est étiré c’est pour mieux révéler la taxinomie des espaces scandés. Si la césure est nette,
d’un plan à l’autre, l’image filmée ne prend possession que d’absences et de non-lieux, acteurs par
défaut d’une tragédie réglée, conditionnée, et parfaitement orthonormée.
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Oct 19, 2009 0
Circuit & Cie
Pour marquer les 11 ans d’existence de Circuit, l’atelier Raynald Métraux invite les membres de l’association, et quelques artistes qui lui sont proche, à réaliser un portfolio. Celui-ci contient des estampes de Natacha Anderes, Luc Aubort, Francis Baudevin, Delphine Coindet, Stéphane Dafflon, Philippe Decrauzat, Gilles Fürtwangler, Christophe Gossweiler, David Hominal, François Kohler, Damien Navarro, Jérôme Pfister, Didier Rittener.
Elles sont accompagnées d’un texte d’Olivier Mosset.
Rassemblées sous un portefeuille, les estampes et le texte réalisés dans différentes techniques sont imprimés sur vélin Rives BFK pur chiffon au format 28 x 38 cm par Raynald Métraux sur les presses de son atelier. Le tirage comprend 40 portfolios numérotés 1/40 à 40/40 et 5 épreuves d’artiste numérotées EA1/5 à EA 5/5. Toutes les épreuves sont numérotées et signées. Edition Atelier Raynald Métraux, Lausanne 2009
Portfolio de 13 estampes et 1 texte
le jeudi 22 octobre 2009 à 18h
Exposition du 24 octobre au 30 novembre 2009
Ouverture mardi, mercredi, jeudi de 14h à 18h30 et samedi de 14h à 17h
Atelier Raynald Métraux
Estampes contemporaines
Côtes-de-Montbenon 6
1003 Lausanne-Suisse
T ++ 41(0)21 311 16 66
www.atelier-metraux.com
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Sep 30, 2009 0
Hassan Khan
For tonight’s second evening in the region Khan will perform in the cultural art space Circuit from Lausanne
El Wahda El Kabeera (The Big One) (40 minutes)
Khan’s latest set is based upon the juxtaposition of original heavy hardcore synth-based experimental shaabi work-outs with delicately wrought tonal compositions. All live instruments were generated in a series of late-night recording sessions with shaabi musicians and arrangers, in a music studio way past its prime but with an excellent sound engineer on the mixing board.
Hassan Khan is an artist, musician and writer who lives and works in Cairo, Egypt. Khan has been performing live since the early 90s being one of the pioneers of the Cairo underground scene. For the past few years he has been touring internationally performing solo concerts in Europe, Asia, South America as well as the Middle East. His album tabla dubb is available on the 100copies label. He has had solo exhibitions all over the world, and participated in countless international group shows and biennales. Hassan Khan is also published widely in both Arabic and English.
Vendredi 2 octobre à 20h00 à CIRCUIT
Toit du Monde & Kültur Büro Barcelona présentent
Of Bridges & Borders
http://www.ofbridgesandborders.com/
Lancement de la nouvelle publication «Of Bridges & Borders»
21h00 Hassan Khan présente El Wahda El Kabeera (The Big One)
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Sep 4, 2009 0
CIRCUIT Centre d’art Contemporain

Stéphane DEVIDAL
Vernissage le vendredi 11 septembre 2009 à 18h00
Ouverture du 12 septembre au 10 octobre 2009
je-ve-sa de 14h à 18h et sur rendez-vous
visuel pour le carton Nicolas Party
Jeudi 17 septembre à 22.30h
Käser/Studer/Haenggli
«TRIO III – VII – XII»
(flûte, contrebasse, voix)
VOICES – FETE DES MUSICIENS 2009 LAUSANNE ASM/STV
vendredi 2 octobre à 20h00
Toit du Monde & Kültur Büro Barcelona présentent
Of Bridges & Borders
Lancement de la nouvelle publication «Of Bridges & Borders»
21h00 Hassan Khan présente El Wahda El Kabeera (The Big One)
http://www.ofbridgesandborders.com/
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May 29, 2009 0
Vérité Tropicale @ CIRCUIT
Qu’il s’agisse de Warhol et ses superstars new-yorkaises, ou d’Eduardo Paolozzi et Richard Hamilton et leur science-fiction industrielle, l’art pop s’est appuyé d’emblée sur des mythologies toujours spécifiques et locales.
Vérité tropicale est une exposition d’été, pensée à partir de l’une de ces mythologies pop, la pulsion exotique qui submergea l’Amérique d’après-guerre. Une dizaine d’années avant l’apparition du rock’n’roll, les célibataires américains adoptèrent l’escapism comme mode de vie, le dieu polynésien Tiki comme symbole de la libération sexuelle et du voyage, et l’exotica, un sous-genre d’easy-listening, devint la bande-son d’une génération bien décidée à s’amuser. Dans des décors vaguement inspirés de l’art océanien (dans sa version touristique), un cocktail trop fort à la main, cette génération s’inventa pour un temps un paradis urbain à l’érotisme agressif où l’été ne finissait jamais.
Escapism
Edward Said décrivit déjà dans Orientalism un phénomène historique similaire, la manière dont les artistes, les institutions, les idées reçues, et toutes sortes de discours autorisés, du guide de voyage aux romans populaires, ont forgé dès le 19ème siècle le mythe d’un Orient amalgamant tous les pays à l’Est de l’Europe. Les industries culturelles ont ensuite fomenté une véritable guerre des mondes, entre l’exotisme latin, les turqueries, les rêves chinois, les mers caribéennes, le Brésil, et un Pacifique Sud, fantasmé comme une nouvelle Arcadie alors qu’il venait d’être le lieu de sanglants affrontements.
L’exotica, condensé musical d’un ailleurs aussi flou que fascinant, fonctionne sur le même principe. Dans les disques de Les Baxter, Arthur Lyman ou de Martin Denny, les rythmes africains se mélangent aux sonorités asiatiques pour produire un lieu absolument fictionnel. C’est le fétiche exotique parfait, à la fois totalement inauthentique et absolument fascinant. L’orientalisme et le tropicalisme à sa suite, sont donc impensables hors de l’invention des techniques de reproduction et de diffusion de plus en plus massives depuis le début du 19ème siècle. Ce vaste espace imaginaire comprend aujourd’hui aussi bien les reproductions de la Femme au perroquet de Courbet, que les fonds d’écrans tropicaux, la mauvaise lounge, ou encore le récit des frasques des Happy Mondays partis enregistrer au Bahamas et coulant leur label, le célèbre Factory Records.
Vérité Tropicale reprend ce principe de mélange, et s’ancre dans ces représentations collectives, cette imagerie le plus souvent anonyme (même si Josef Albers a réalisé quelques pochettes pour Command Records). Le wallpainting de Francis Baudevin (réalisé à partir de la pochette de Bongos/Flutes /Guitars de Los Admiradores) renvoie très clairement à cette abstraction d’exotisme portée par l’exotica. Anthea Hamilton réalise une scénographie qui donne à voir certaines de ces pochettes de disques. Magali Reus propose une série de sculptures en rapport à la mythologie pop des années 80 (Miami-Californie), et réfléchit à la nature décorative d’un minimalisme utilisé désormais comme pur agrément dans les lieux de divertissement. Quant à l’écossais Mick Peter, qui a construit une grande partie de son travail sur la mise en scène des idées reçues, il renvoie l’exotisme à sa nature profondément commerciale et matériellement déceptive. Enfin, des œuvres de Jeffrey Vallance (qui est aussi un grand collectionneur de tiki art et de pop polynésien) viennent achever cette guerre des mondes et des imaginaires, avec des œuvres ancrées dans l’ère géographique océanienne.
« Il faut vivre avec le culture qui fut, depuis l’enfance, la nôtre, et non pas la rejeter au nom d’une maturité définie par la seule mode »
Richard Halloway
L’expression Vérité Tropicale, est aussi empruntée au titre de l’autobiographie du chanteur Caetano Veloso, qui y raconte comment l’avant-garde Tropicalia à la fin des sixties bouleversa la musique, l’avant-garde et la politique brésilienne d’un seul mouvement. Méfiant devant toutes les « garde-robes folkloriques » que la médiatisation de tropicalia ne manquerait pas d’amener (mais la figure mythique de l’artiste pop, blanc, masculin, sophistiqué, cool n’est-elle pas elle aussi absolument folklorique ?), Veloso inventa pour son propre compte un mélange tropical, à la fois local et totalement pop, un modèle qui oscillant entre la cannibalisation d’une culture importée, et la fidélité à un héritage local perçu comme seul gage de l’authenticité de l’œuvre, fournit aujourd’hui un exemple inspirant d’appropriation culturelle réussie. J. G. 2009
VÉRITÉ TROPICALE
Francis BAUDEVIN, Anthea HAMILTON,
Magali REUS, Mick PETER,
Jeffrey VALLANCE
Une proposition de Jill Gasparina & Caroline Soyez-Petithomme de la Salle de bains à Lyon
Vernissage le vendredi 05 juin 2009 à 18h00
Ouverture du 06 juin au 04 juillet 2009
je-ve-sa de 14h à 18h et sur rendez-vous
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May 9, 2009 0
BENJAMIN VALENZA.performance

Samedi 16 mai, CIRCUIT sera ouvert de 14h à 18h pour l’exposition SCINTILLE de VINCENT BEAURIN & ALESSANDRO MENDINI,
et à 20h pour la performance de BENJAMIN VALENZA.
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